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  • Une bonne posture pour écrire

    Un enfant qui gigote sur sa chaise n’est pas forcément agité : souvent, c’est le mobilier qui n’est pas à sa taille.

    Le corps d’abord

    Une main qui écrit confortablement, c’est d’abord un enfant assis sans tension. Et ce confort tient souvent à des détails qu’on ne pense pas à regarder.

    • La table : son plateau doit arriver à la hauteur du pli du coude pour que les épaules puissent se relâcher.
    • La chaise : si l’enfant est trop bas par rapport à la table, surélevez-le avec un coussin ou un rehausseur.
    • Les pieds : posés à plat, ils soutiennent le dos.
    • Le repose-pieds : s’ils n’atteignent pas le sol, glissez un repose-pieds dessous.

    La feuille et la main ensuite

    Le corps installé, on s’occupe de ce qui est sur la table.

    • La feuille : inclinée, dans le même axe que l’avant-bras qui écrit. Un cahier posé bien droit oblige à tordre le poignet pour suivre la ligne.
    • La main : placée sous la ligne d’écriture, jamais au-dessus. Le poignet reste dans l’axe, et l’enfant voit ce qu’il est en train d’écrire.

    Votre enfant a des difficultés d’écriture ?

    Je peux vous aider ! Car une écriture lisible, rapide et confortable, ça s’apprend !

    Les Graphoéducatrices sont des enseignantes spécialistes de l’écriture manuscrite.

    La Graphoéducation permet d’améliorer durablement l’écriture de votre enfant en travaillant ses gestes, sa posture, la fluidité pour qu’il ou elle (re)découvre le plaisir d’écrire. Il ne s’agit pas de “faire des lignes” mais de réapprendre à écrire efficacement, sans douleur et avec confiance.

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  • « Soigne ton cahier ! », « Applique-toi ! » : pourquoi ces consignes ne suffisent pas !

    Le cahier rentre de l’école, et au stylo rouge, dans la marge : soigne ton écriture. Vous l’avez déjà lu dix fois. Vous l’avez peut-être dit vous-même, un soir de devoirs : « Applique-toi un peu ! » Et votre enfant vous a regardé avec cet air découragé qui veut dire : mais je fais ce que je peux.

    Il a raison. Pendant quinze ans, en classe, j’ai écrit cette consigne dans des dizaines de cahiers. Je comprends aujourd’hui pourquoi elle ne marchait pas.

    Une consigne qui demande un résultat sans donner de moyen

    « Soigne ton écriture » dit à l’enfant ce qu’on attend, mais pas comment y arriver. C’est comme demander à quelqu’un de courir plus vite sans lui avoir jamais montré comment placer ses appuis.

    Un enfant dont l’écriture est illisible, lente ou fatigante ne manque presque jamais de bonne volonté. Ce qui lui manque, ce sont les moyens : une tenue de crayon qui ne crispe pas la main, un cahier bien orienté, des doigts qui font le mouvement à la place du poignet ou de l’épaule. Sans ces bases, il n’a tout simplement pas les outils pour faire mieux.

    Oui, ça marche un peu, mais à quel prix ?

    Soyons honnêtes : sous la consigne, on observe souvent une petite amélioration. L’enfant ralentit, tient le crayon plus fort, appuie davantage. Le résultat est un peu plus lisible pendant quelques lignes.

    Mais regardez ce qu’il a fallu pour l’obtenir. Toute son attention est allée dans le tracé, plus rien pour l’orthographe, la consigne de l’exercice, l’idée qu’il voulait écrire. Sa main fatigue plus vite. Et surtout, il apprend qu’écrire est un effort pénible qui ne donne jamais satisfaction. Ce n’est pas une amélioration, c’est un emprunt : on paie plus tard, en découragement.

    Donner des moyens plutôt que des injonctions

    Ce qui change tout, ce n’est pas l’exigence, c’est l’apprentissage. Quand un enfant acquiert les bons automatismes : la tenue du crayon, l’inclinaison du cahier, le mouvement des doigts, il obtient enfin les moyens d’une écriture lisible, confortable et rapide. Et parce que le geste devient automatique, sa tête se libère pour penser à ce qu’il écrit.

    Les consignes changent alors de nature. On ne dit plus « applique-toi », on dit « contrôle ton geste », « déplie tes doigts », « c’est toi le chef de ta main ». Ce sont des consignes concrètes : elles disent quoi faire, elles guident l’attention au bon endroit et elles peuvent être réussies. L’enfant sait quand il a bien fait. Il progresse par des réussites, pas par des rappels à l’ordre.

    Et à la maison ? Les consignes qui aident vraiment

    Pas besoin d’être spécialiste : changer les mots suffit souvent à changer le geste. Voici celles que je donne en séance.

    « C’est toi le chef. » Beaucoup d’enfants subissent leur écriture : le crayon part, les lettres s’échappent. Cette phrase leur rend le pouvoir. À dire au début, comme une mise en route.

    « Contrôle ton geste. » À dire au moment précis où le tracé s’emballe, pas après, quand la ligne est finie. C’est toute la différence avec « soigne ton écriture », qui arrive toujours trop tard.

    « Déplie tes doigts. » La main qui fatigue est souvent une main qui se crispe. Cette consigne demande un relâchement immédiat : on pose le crayon, on secoue la main, on reprend.

    « Là, c’était réussi. » La consigne qu’on oublie. Quand un mot est bien tracé, dites-le tout de suite : c’est ce que l’enfant cherchera à reproduire. Et si vous arrêtez l’exercice, arrêtez sur une réussite.

    Trois règles pour que ça fonctionne : une seule consigne à la fois, dite sur le moment, dans un temps court et calme.

    Vous verrez souvent son visage changer : enfin, quelqu’un lui dit comment.

    Et si le geste lui-même n’est pas en place, c’est précisément ce que j’enseigne, pas à pas, au cabinet à Saint-Ismier. Bien écrire, cela s’apprend et cela se réapprend. Découvrir l’accompagnement →

  • Je relance mes ateliers de soutien scolaire à Meylan : quelle joie de vous retrouver !

    Après quelques mois consacrés à mon installation dans la région grenobloise, je suis heureuse – et même un peu émue – de vous annoncer la réouverture de mes séances de soutien scolaire à Meylan depuis ce mois de juillet. Ceux qui me connaissent depuis mes débuts à Bram, dans l’Aude, près de Carcassonne, savent combien cette activité me tient à cœur : aider chaque enfant à retrouver confiance dans ses apprentissages est, pour moi, plus qu’un métier, c’est une passion qui m’anime depuis vingt ans.

    Séance de déballage de matériel pédagogique Montessori.

    De Bram à Meylan : un nouveau chapitre

    J’ai lancé mes premiers cours particuliers à Bram il y a déjà plusieurs années. Nous y avons partagé des moments forts. Quand la vie m’a conduite à déménager à Meylan, en 2024, j’ai dû mettre l’activité entre parenthèses : le temps de défaire mes cartons, d’apprivoiser les montagnes et de trouver un nouveau rythme avec ma famille.

    Une reprise qui démarre sur les chapeaux de roue

    Depuis juillet, les créneaux hebdomadaires sont ouverts du lundi au samedi midi ; il reste encore quelques places libres pour la rentrée.
    Et parce que la fin août est souvent idéale pour se remettre dans le bain, je propose des ministages individuels (deux heures par jour, sur plusieurs jours) pour :

    • Réviser les bases en français ou en maths avant la rentrée ;
    • Prendre de l’avance sur un point qui pose problème ;
    • Retrouver un rythme de travail tout en douceur après les vacances.

    Merci à mes anciens élèves… et bienvenue aux nouveaux !

    Je souhaite adresser un grand merci à toutes les familles audoises qui m’ont fait confiance, et particulièrement à celles qui ont poursuivi l’aventure en visio, malgré la distance. Vos messages d’encouragement m’ont beaucoup touchée ; ils m’ont rappelé pourquoi j’aime tant ce métier. J’ai hâte, désormais, d’accompagner les enfants de Meylan, Grenoble et des environs, en mêlant matériel concret inspiré de Montessori, petites pauses de respiration et bonne dose de bienveillance.

    Comment réserver ?

    Un simple coup de fil ou un e-mail suffit pour fixer un premier rendez-vous :

    Nous discuterons ensemble des objectifs de votre enfant et choisirons le créneau qui lui conviendra le mieux.